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Ton Photographe a profité de la chaleur moite de l'après-midi pour aller suer à grosses gouttes dans les rues de sa ville, Romans-sur-Isère. La cité drômoise au florissant passé, capitale de la pogne, de la raviole et de la chaussure a bien changé depuis cette glorieuse époque. Ses rues se sont vidées tout autant qu'elles se sont défraichies, mais elles ont cependant un charme indéniable pour qui sait regarder au-delà de la déshérence et de la décrépitude.

J'ai donc quitté mon quartier terne et morne, bien qu'à peu près moderne, afin d'aller sillonner les rues et ruelles romanaises sises dans la ville historique. C'était bien agréable. j'ai parcouru une grande partie de la rue Saint-Nicolas, dont l'église apostolique arménienne a donné son nom au quartier ou, plutôt, à la Commune libre.

Avant cela, j'ai voulu m'arrêter auprès de la collégiale Saint-Barnard, laquelle arbore un style gothique remarquable. je ne suis pas entré, mais j'en ai fait le tour. De ci, de là, j'en ai observé les façades extérieures et ai pris le temps d'en capturer quelques échantillons.

Au départ de tout cela, c'est du côté de la rue Pêcherie. J'ai pu croiser une fontaine, des escaliers, mais quasiment personne. Les températures, en ce printemps, sont assez fortes, ce qui les rend difficiles à supporter tant qu'on n'a pas d'accoutumance.

J'espère que ce récit antéchronologique ne vous a pas heurté. N'oubliez pas que le passé le plus récent est le plus proche et que plus on remonte, plus on s'éloigne. Cependant, juste parce qu'un récit doit finir sur de l'inattendu, j'ai fini ma déambulation sur la place Jules Nadi avec un arrêt au  monument commémorant le génocide arménien.

J'espère que ces quelques images vous plairont et qu'elles vous donneront l'envie, pourquoi pas ? de me contacter afin de voir ce qu'il est possible de réaliser ensemble pour vous. À chaque demande formulée, une réponse adaptée.

Ensemble, redonnons vie à la ville et au monde, mais aussi à votre visibilité !